Vernissage du roman de Jade Hoeppli ‘Je/Tu’

Same­di 8 décem­bre de 15h à 19h,

Vernissage du pre­mier roman de

Jade Hoep­pli, ‘Je/Tu’

paru aux édi­tions Amalthée.
Dédi­caces, apéro

« Entre désirs et cauchemars mon coeur se fait sou­vent vio­lence. Je ne sais par où com­mencer, je n’y trou­ve ni début ni fin, je rec­olle des sou­venirs con­fus, je rou­vre des blessures de peur qu’elles se refer­ment dans le silence, et d’oublier comme tu m’as oubliée. Je pense que chaque enfant blessé joue à ce jeu, et que nous faisons tous ce rêve ter­ri­fi­ant peu­plé de mon­stres et de belles en dan­ger. Un seul rêve de feu fait par trop de coeurs cal­cinés. Gaminer­ie, gaminer­ie, bien sûr que voulez-vous ? Je n’ai alors que 13 ans et l’adulte de cette his­toire ne sait pas trop où est sa place. »

Comme dans beau­coup de con­tes, l’héroïne devait com­mencer son aven­ture en trans­gres­sant un inter­dit. Dans ce pays enchan­té de la classe moyenne, les scarabées s’entre-dévorent dans l’herbe verte des pelous­es minables. Un monde caché où habite la ver­mine qui s’agrippe aux princess­es pour les par­a­siter à leurs tours.

Je/Tu’ est le pre­mier volet d’une trilo­gie sur le thème de l’emprise.

Née à Genève en 1985, Jade grandit dans une ambiance punk et artis­tique influ­encée par son père Jaz Cole­man, chanteur et com­pos­i­teur du groupe Killing Joke. À la fois artiste per­formeuse et écrivaine, elle ne souhaite pas choisir des fron­tières entre ces deux dis­ci­plines. Elle s’interroge sur son pro­pre genre, sur son statut et les pres­sions poli­tiques, religieuses et sociales qui s’y inscrivent. Son tra­vail célèbre autant la beauté et la diver­sité qu’il dénonce la vio­lence faite aux corps et en par­ti­c­uli­er aux corps des femmes, et s’engage ain­si dans un com­bat fémin­iste.

La soirée se pour­suit dès 20h30 à l’e­space Strates, avec per­for­mances et DJs (soirée privée)

Horaires & information

++41 (0) 21 323 21 70
librairie@humus-art.com
Ouvert du mardi au vendredi de 12h à 19h, le samedi de 12h à 18h et sur rendez-vous